Nos auteurs
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Cecile Wedling
Un supplice : Parcourir une librairie sans rien acheter.
Une superstition : "Je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur !"
Un amour : La semoule au chocolat.
Une rue : Oranienburger Straße (Berlin)
Un livre : Pourquoi un seul ?
Un air : I wish I knew how it wuld feel to be free (N. Simone).
Un rêve : Aller en Asie.
Une pratique : Toujours avoir un petit carnet sous la main.
Pourquoi l’Effeuillée ? Parce que c’est un geste oublié à sauver.
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Elaine Hascoët
Un animal : Le chien-muse qui me tient compagnie depuis 12 ans.
Une couleur : Le blanc de la page où tout est possible.
Une saison : le printemps qui arrive à pas feutrés.
Un livre : Le Chercheur d’Or, de Le Clézio.
Un pays : L’Islande.
Un poème : La Mystérieuse, de Desnos.
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Jean-Michel Charles
Une pratique : L’optimisme.
Un supplice : Mon voisin chinois qui fait du karaoké.
Un rêve : Jacques Brel en concert.
Une superstition : Les coups de foudre, ça existe.
Un air : Celui qu’on a quand on ne sait pas mentir.
Un livre : Les Frères Karamazov.
Une rue : Andreïevsky Spusk, à Kiev.
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Joseph Maussion
Une superstition : Ne jamais se retourner trop vite pour regarder le feu rouge
Un amour : Le chocolat
Une rue : La rue de la voie verte bien sûr !
Un film : Turkish Star Wars
Un rêve : Un saut en parachute à 40 km d’altitude
Un pays : La France
Un livre : L’oeuvre au noir
Pourquoi l’Effeuillée ? Parce que Hadrien Coutant
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Kévin Buton
Une superstition : Respecter les anciens, on ne sait jamais.
Un amour : La beauté des filles
Une rue : La rue Staline à Chateau Thierry, Aisne.
Un supplice : Draguer en boîte
Un livre : La Divine Comédie de Dante Alighieri
Un air : L’Internationale
Une image : une lagune dans un parc naturel de Nouvelles Galles du Sud.
Une pratique : Se lever tôt
Un rêve : Arrêter de chantonner l’Internationale
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Leconte Gauvain, ou Pascal si ça vous dérange
Un supplice : Les gens dans le métro qui ne se mettent pas à droite dans les escalators.
Une superstition : Les pactes avec le diable, pour pouvoir un jour lui vendre une âme déjà corrompue contre une nouvelle vie de plaisirs.
Un rêve : « un » ?
Une rue : La rue du Faubourg Saint-Martin, parce que c’est une rue-terrier qui cache sous ses arcades une multitude de villes dans la ville.
Un livre : L’Ethique, un des seuls livre à fonctionner comme une machine pensante, un système axiomatique à partir duquel on peut produire une série indéfinie de propositions.
Un art : La bande-dessinée, parce qu’elle émerge et qu’on ne sait toujours pas si c’est un art ou non.
Un air : L’air de rien que prennent les chats quand ils ont cassé quelque chose ou qu’ils se sont ramassés en essayant de sauter un peu plus haut qu’ils n’en sont capables.
Une image : panini ?
Pourquoi l’Effeuillée ? Pour son système de gouvernement, entre le kolkhoze et le commerce pyramidal.
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Marine Dhermy
Une superstition : faut-il en avoir ?
Un amour : le grec ancien … et moderne
Une rue : la rue Platon dans le 15ème arrondissement de Paris
Un livre : "La caverne des Idées", José Carlos Somoza, et tant d’autres
Un film : "Fahrenheit 451", François Truffaut (le livre aussi …)
Un air : "Army Dreamers" de Kate Bush, Brahms, Schubert, etc.
Un rêve : Etre payé sans contrepartie pour… écrire, voyager, aller au cinéma, etc.
Une pratique : assumer tous mes actes
Un pays : Chypre, pour la gentillesse des chypriotes, pour la culture, la beauté des paysages.
Pourquoi l’Effeuillée ? Une rencontre, dans un cours de philosophie (merci aussi Kévin !). Pour la découverte, le partage.
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Oriane Piquer-Louis
Une superstition : 11h11, quelqu’un pense à moi ! C’est un peu idiot, mais j’aime me dire qu’on pense à moi (et du coup je pense aux gens).
Un amour : Inconditionnel, absolu, et existentiel. L’amour de la musique, de la poésie, de la vie. Et accessoirement le moteur de ma vie…
Un supplice : Les chatouilles, pour rire à en mourir.
Une rue : Une petite rue étroite et éclairée par une lumière brumeuse, à l’heure entre le jour et la nuit, avec des pavés et un chat noir qui passe. Parce que là la rue devient matière à poésie.
Un livre : « Je suis d’ailleurs » de Lovecraft, parce qu’il est fantastique, angoissé, et ciselé. Parce que j’aime ce côté sombre et sale du fantastique.
Un air : « Rape me » de Nirvana, parce que c’est mes origines musicales : chassez le naturel…
Une image : Des rails, un train, et sur le train, une hobo qui joue de la guitare, en traversant les plus beaux paysages de toute l’Amérique. J’ai vu ça dans un magazine. Dans une prochaine vie je serai comme elle, vagabonde des trains, à la Kerouac.
Un rêve : Je rêve beaucoup et à plein de choses, alors un rêve, l’amour parce que ça nous motive, on le vit, et on se réveille avec l’envie de se rendormir…
Une pratique : La Philosophie : comment se soigner avec des concepts…
Un mot : Eclectisme. Parce que c’est tout moi, ça.
Pourquoi l’Effeuillée ? Parce que c’est une belle rencontre !
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Stéphane Avenet Rabot
Un supplice : j’hésite entre une boîte de nuit et un concert d’Yvette Horner.
Une religion : que les Dieux m’en préserve!
Un amour : le sourire de celle qui détient mon âme.
Une pratique : toutes celles qui conduisent au plaisir (dont une ou deux inavouables)
Un art : le bonsaï (tirer le plus beau de la Nature et faire oublier toute trace de l’action humaine)
Une rue : imaginaire, verdoyante, bordée de petites échoppes colorées, les senteurs d’épices et de thé pour seuls guides.
Un air : "Waking hour" de The Gathering (un frisson à chaque fois!)
Une devise : Le plus beau jour de ma vie, c’est demain.
Un rêve : Voir la Terre avant le premier homme, pour ne plus avoir honte d’être le descendant de celui-là.
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Stéphanie Laurent
Un supplice : vivre déraciné
Une superstition : je cherche en vain
Un amour : la musique
Une rue : un petit chemin de traverse qui n’a de nom que celui que les habitants du coin lui donnent.
Un livre : Révolutions, de J.M.G. Le Clézio
Un air : L’Adagio du concerto pour clarinette de Mozart
Une image : Un coucher de soleil sur le Lac Léman
Un rêve : écrire en dormant
Une pratique : La musique de chambre
Pourquoi l’Effeuillée ? Une revue singulière, dynamique, sympathique… Longue vie à l’Effeuillée!